Une jeune femme un vieil homme une voiture rose

Actualité du 06/10/2026

 

Avec Luzzu (2021), Alex Camilleri examinait la paupérisation des artisans pêcheurs sur les côtes maltaises. Le chant des oliviers, plonge, cette fois, dans les terres de cette petite île de la Méditerranée, entre Sicile et Tunisie.

Le film s’ouvre sur des obsèques et un testament. Alors qu’elle s’apprête à partir vers d’autres cieux, Mar (Michela Farrugia) découvre que sa défunte mère était propriétaire de trois terrains dispersés sur le territoire.

La jeune femme part à la découverte de cet héritage qui, par le fonctionnement empirique des services cadastraux, s’apparente à une course au trésor. En route, Mar croise Nenu (Nenu Borg), maître du Ghana, chant traditionnel dont la pratique annonce les improvisations et les duels de la musique rap.

Le chant des oliviers déroule sa quête picaresque au fil d’un road-movie parlé-chanté, un dialogue entre génération, au sein d’un atoll que l’on cherche à quitter et où l’on finit, presque toujours, par retourner.

Rencontre avec Alex Camilleri et son traducteur Guillaume de Épicentre Films.

Le chant des oliviers, dans les cinémas depuis le 30 septembre.

Photographies : Épicentre Films

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