Job, des humains et des pantins

Actualité du 02/07/2021

 Cela tient du fétiche, Les souffrances de Job fut présenté en 2016, au Théâtre des Carmes par un collectif de très jeunes acteurs emmenés par Léa Guillec. 5 ans plus tard, la pièce d’Hanokh Levin revient grâce à la compagnie Deraïdenz et …. Léa Guillec.

75 costumes, 25 marionnettes et surtout 6 interprètes (chaque soir interchangeables) virevoltent autour de la trentaine de protagonistes imaginés par le dramaturge israélien. D’inspiration biblique, le texte relate l’itinéraire d’un homme bon et généreux qui, l’espace d’une journée, perd tout, jusqu’à l’intégrité de son corps. La férocité sarcastique de Levin s’épanouit dans le monde iconoclaste de ces jeunes virtuoses du théâtre marionnettique. Par sa profondeur, son opulence formelle, Les souffrances de Job alimentent une fable foudroyante sur le bouc émissaire, thème éternel s’il en est.

Léa Guillec revient sur sa passion pour le texte et le dispositif mis en place.

Du 7 au 28 juillet, 21H30, La Scierie. Relâche le 13, 19 et 26.

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